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Prêt immobilier; avez-vous le bon profil pour décrocher votre premier crédit immobilier ?

Une étude du courtier Empruntis révèle que le profil des primo-accédants s’est transformé sur l’année écoulée. Echaudés par la remontée des taux, ils se montrent plus hésitants à lancer leur projet immobilier. Ressemblez-vous aux acquéreurs qui ont emprunté en ce début d’année ?

Les Français deviennent-ils des « Tanguy » de l’immobilier ? En tout cas, ils se lancent de plus en plus tardivement dans la recherche de leur premier bien, d’après l’étude annuelle d’Empruntis, partagée en avant-première aux Echos, sur le profil des primo-accédants. Au premier trimestre 2026, les primo-accédants, passés par ce courtier, étaient en moyenne âgés de 36 ans et 6 mois, contre 36 ans début 2025.

Repli des moins de 30 ans

« Cette progression de l’âge ne signifie pas nécessairement que les jeunes repoussent encore leur départ du domicile parental, simplement qu’ils restent en location plus longtemps avant de passer le cap de la propriété », explique Caroline Pasquereau, directrice marketing stratégique et communication d’Empruntis, dont la clientèle se compose à 80 % de primo-accédants.

En effet, ce constat de propriété plus tardive résulte essentiellement de la baisse du nombre d’emprunteurs âgés de moins de 30 ans. Désormais, ils ne représentent que 29 % des clients, primo-accédants, du courtier, contre 33 % dans l’édition 2025 de cette étude, et 31 % en 2023. Une année 2023 pourtant marquée par la remontée brutale des taux d’intérêt, de nature à inquiéter les jeunes emprunteurs ayant en principe moins d’apport personnel que leurs aînés.

Espoir déçu d’une baisse des taux

Comme 2023, l’année 2026 ne démarre pas sous les meilleurs auspices. « Durant les premiers mois, les primo-accédants sont restés dans une phase attentiste. Ils espéraient que les taux baissent », analyse Caroline Pasquereau. Le déclenchement sud conflit au moyen orient fin février leur a définitivement donné tort. Depuis fin mars, les barèmes de taux adressés aux courtiers témoignent d’un rehaussement pour certains établissements de 0,05 à 0,20 point des conditions de financement proposées avant négociation.

Pour les marchés, ce conflit remet en doute la capacité de la France à tenir son engagement de baisse du déficit compte tenu d’une consommation et d’une croissance économique potentiellement écornées. C’est pourquoi le taux de l’OAT 10 ans – taux de référence pour le coût de la dette française mais aussi boussole des taux immobiliers a bondi de 0,5 points  depuis le début des hostilités.

La pression inflationniste, si elle demeure, fait également courir le risque d’une remontée des taux directeurs de la Banque centrale européenne qui pourraient se répercuter sur les crédits aux particuliers. « Les primo-accédants sont particulièrement sensibles à l’incertitude géopolitique qui pousse au report des projets. Les demandes de crédits immobiliers ont baissé de 15 à 20 % depuis début mars », indique la porte-parole d’Empruntis.

Mais repousser son acquisition n’est pas forcément une bonne stratégie, estiment les courtiers. Car pour l’heure, les hausses des taux d’emprunt demeurent contenues. « Sur 10, 15 et 20 ans, les barèmes restent en moyenne stables par rapport à début mars », assure Caroline Pasquereau, grâce notamment à une banque qui a baissé ses taux de 0,6 point.

Des profils plus rassurants

Paradoxalement, les primo-accédants sont certes plus frileux et quand ils se lancent, ils mettent moins d’apport personnel que l’an dernier. L’apport moyen s’est replié de 7,7 % au premier trimestre 2026 par rapport au premier trimestre 2025, pour atteindre 45.572 euros.

Plus étonnant encore, pour 28 % des 20-29 ans (+4,9 points sur un an) et 24 % des 30-39 ans (+3,1 points), le dossier de financement a même été monté sans apport personnel. « Ceci peut s’expliquer par des solutions alternatives venant se substituer à l’apport, comme des aides, mais aussi du fait de dossiers dont la globalité du montage satisfait suffisamment les banques dans leur décision de prêter, compte tenu notamment de revenus confortables et du respect des ratios d’endettement », analyse Caroline Pasquereau.

Effectivement, ce premier trimestre se caractérise par la montée en puissance des emprunteurs ayant des revenus plutôt élevés. Elle est particulièrement importante chez les ménages ayant plus de 40 ans. En moyenne, les ménages quarantenaires gagnaient 6.352 euros de revenus mensuels au premier trimestre, soit 31 % de plus qu’au premier trimestre 2025. Au-delà de 50 ans, les ressources moyennes dépassent désormais 6.631 euros par mois, en progression de près de 46 % sur un an.

Des prêts toujours plus longs

La présence de ces profils plus âgés dans cette étude s’explique par la définition large du primo-accédant. Empruntis reprend celle du Code de la construction et de l’habitation qui fixe, comme critère, l’absence de propriété de sa résidence principale au cours des deux dernières années précédant l’émission de l’offre de prêt.

Pour les ménages au budget plus serré, l’acquisition d’un logement nécessite de l’adaptation pour que leur projet passe l’épreuve du crédit bancaire. Ce calibrage passe avant tout par une augmentation de la durée de l’emprunt. En moyenne les 20-29 ans se sont endettés sur 24 ans et 4 mois au premier trimestre 2026, frôlant la durée limite de 25 ans (ou éventuellement 27 ans pour un achat sur plan).

Avec un emprunt moyen de 23 ans et 11 mois, pour les trentenaires aussi, la durée du crédit progresse et se rapproche du maximum autorisé. Autrement dit : l’allongement de la durée de remboursement ne sera bientôt plus une variable d’ajustement possible pour contrebalancer une nouvelle hausse sensible des taux sans véritable ajustement des prix.

Portrait-robot des primo-accédants début 2026 selon Empruntis

Âge : 36,5 ans

Revenus : 4.353 euros par mois

55 % des emprunts en couple

64 % d’achats de maisons individuelles

Montant du crédit : 221.301 euros

Taux d’intérêt hors assurance : 2,98 %

Durée d’emprunt : 272 mois

Apport mobilisé : 45.572 euros

Budget total (crédit + apport) : 266.873 euros

 

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